Clotures Grillages
Bandeau : Délimitation et rapport aux plantes
Publié le 03-06-2021

Les Français et leur jardin : délimitation et rapport aux plantes

Dans un contexte de pandémie favorisant le jardinage et l’envie d’un extérieur, avec le printemps et bientôt l’arrivée de l’été, l’entreprise Clotures-grillages.com prend la parole sur la thématique du jardin grâce aux résultats d’un sondage auprès des Français commandité à l’IFOP.

Une étude qui montre que les jardins des français sont des lieux ouverts au partage, notamment gastronomique, mais pas aux regards et aux cambrioleurs ; d’où le succès presque universel des haies (pour occulter la vue) et des grillages ou clôtures (plus orientés sur la sécurisation des accès) pour les délimiter.

Le contexte de pandémie a-t-il fait évoluer le besoin d’avoir un extérieur et le rapport que les Français entretiennent avec leur jardin ? Peut-il y avoir un jardin sans clôture ? À l’abri des regards ou à la vue de tous, que font les Français dans leur jardin ?

POSSESSION D’UN JARDIN

L’étude de l’IFOP et Clotures-grillages, nous révèle qu’une grande partie des Français possèdent un jardin et plus précisément 69%.

Cette enquête tente de répondre à ces interrogations.

Infographie " Délimiter son jardin est dans l'ADN des Français" - sondage IFOP - clotures-grillages.com

Et si vous pensiez que toutes les personnes qui n’ont pas de jardin en veulent un, et bien c’est une fausse croyance.

« Tous les français qui n’ont pas de jardin n’en désirent pas forcément un !»

Sur l’ensemble des Français qui n’ont pas de jardin, seuls 38% déclarent en vouloir un.

À noter que cette envie de jardin est antérieure à la crise du COVID19. Et même si cette crise a exacerbé ce besoin ce n’est que très subtilement.

Seuls 7% des Français qui n’ont pas de jardin désirent en acquérir un depuis la crise.

« Le Désir de jardin est antérieur à la pandémie. »

DÉLIMITATION de la PROPRIÉTÉ

La majorité des Français possède un jardin et la quasi-totalité d’entre eux a choisi de délimiter sa propriété. Pour ce faire, ils se tournent majoritairement vers les aménagements de type clôtures ou grillages. La haie est également très répandue et dans une moindre mesure le mur ou encore le muret.

« Selon le classement des types de délimitation utilisés par les Français qui ont un jardin, les clôtures et grillages s’avèrent être la solution numéro un. »

Viennent ensuite les murs et les murets et bien heureusement le fil barbelé arrive en dernière position avec seulement 3% de la population.

 

RAISONS DE DÉLIMITER SA PROPRIÉTÉ

En 2021, les Français voient de nombreuses de raisons de vouloir délimiter leur propriété.

Dans le cadre de l’étude IFOP et Clotures-Grillages, la question a été posées aux 96% des Français qui possèdent un jardin et ils ont avancé en moyenne 5.9 raisons de délimiter leur propriété.

Alors que certains pays comme les États-Unis ou le Canada ont eux rarement recours à la clôture, la majorité des Français le voit comme une délimitation qui s’impose.

« La délimitation de son terrain et l’installation d’une clôture correspondrait-elle donc aune contrainte culturelle ? »

Toujours selon l’étude, la délimitation du terrain permet de répondre à deux préoccupations majeures : protéger sa vie privée en limitant le vis-à-vis et prévenir les cambriolages. En rapport avec cette seconde inquiétude, la délimitation est aussi perçue comme le gage d’une bonne prise en charge par les assurances en cas d’intrusion.

« La clôture apparait comme une « nécessité » symbolique qui rassure. Un jardin clos pour le respect de l’intimité et la sécurité »

Raison Délimiter

Limiter le vis-à-vis avec l’extérieur, les intrusions de cambrioleur ou squatteur, Pour empêcher vos animaux de sortir … Sont autant de raisons qui apparaissent comme très importantes aux yeux de la population française détentrice d’un jardin puisque le panel les classe à des niveaux d’importance qui vont de 63% à 88%.

C’est la réduction du bruit qui arrive en dernière position parmi les raisons avancées. Soulignons cependant que les Franciliens qui délimitent leur propriété sont 28% à estimer qu’il s’agit d’une raison extrêmement importante contre seulement 17% du reste de la population.

Cet écart significatif nous montre que les personnes qui vivent en île de France où la concentration de la population est importante estiment que le bruit est une nuisance plus fréquente.

Quant aux Français de 65 ans et plus, ils jugent moins importantes que les autres la plupart des raisons proposées dans le sondage (voir visuel ci-dessus) : s’agirait-il d’une population plus sereine et tranquille ?

Peut-on avancer l’hypothèse, que s’est dû au fait qu’ils habitent leur logement depuis plus de 20 ans. Et que par conséquent, ils connaissent bien leur quartier et se sentent donc sereins et en sécurité.

Voici un constat qui va à l’encontre des idées reçues que les personnes âgées ont davantage peur des cambriolages.

Dans tous les cas, il semble contre-productif de vouloir installer une clôture qui soit très élevée et réellement dissuasive : l’expérience montre que les clôtures sont dissuasives mais qu’elles ne font que limiter les vols. Les jardins peu voire pas du tout protégés ne sont pas nécessairement les plus visités ou vandalisés. En réalité, ce qui protège les jardins, ce ne sont pas les clôtures mais leur intégration dans le voisinage et surtout la visibilité qu’elles offre. Ce qui rejoins l’efficacité des politiques de voisins vigilants.

DES JARDINS DÉLIMITÉS, MAIS PAS FERMÉS

 

Comme nous l’avons vu l’étude IFOP et Clotures-Grillages, nous montre que 96% des Français qui ont un jardin le délimitent. Un chiffre sans appel quant au besoin des Français de s’isoler et de protéger leur bien.

Ce qui n’empêche pas la population française de souhaiter réaliser des activités de partage dans leur jardin.

« Des jardins ouverts au partage mais pas aux intrusions visuels ou physique »

Ainsi 93% des Français considèrent que le jardin est idéal pour au moins une des activités partagées proposées dans l’étude.

Pas étonnant que lorsque l’on demande aux Français quelle personnalité ils choisiraient pour animer leurs journées en cas de confinement, ils optent en premier pour le chef Philippe Etchebest.

Finalement, cette idée de pouvoir manger en extérieur plait beaucoup aux Français, alors même si seules les terrasses sont ouvertes aujourd’hui, nul doute que l’ensemble des Français sauront profiter de cette belle occasion de partage.

L’étude montre que les jeunes de 18 à 24ans ont des comportements un peu différents, ils vont être beaucoup plus friands d’un moment détente dans une piscine, de faire une fête avec les amis et la famille et de pratiquer du sport. À l’inverse, ils vont beaucoup moins penser à prendre des repas en extérieur alors que ceux qui y pensent le plus ce sont les 65 ans et plus.

Les Français avec enfant sont plus friands de barbecue alors que les 65 ans et plus sont les moins susceptibles de vouloir organiser un barbecue.

Il est intéressant de voir que les gens qui n’ont pas de jardin s’imaginent des usages complètement différents.

Par exemple, parmi ceux qui possèdent un jardin, 26% parlent de faire du jardinage en famille contre seulement 10% de ceux qui n’ont pas de jardin. Donc quelque part, ceux qui n’ont pas de jardin pensent moins au jardinage.

À l’inverse ceux qui n’ont pas de jardin pensent beaucoup plus à la piscine.

UN COIN DE NATURE PRIVILÉGIÉ

Les végétaux ont un pouvoir apaisant sur les Français. Ils sont d’ailleurs plus des 2/3 à en prendre grand soin et même à ressentir de la tristesse lors de la « perte » d’un de leurs compagnons verts.

Comme nous l’avons vu, les Français ont besoin de se couper de l’extérieur en délimitant leur jardin.

Un besoin de calme et d’apaisement avec la nécessité de s’entourer de plantes. Il y a plus de Français qui sont apaisés par le fait d’être entourés de plantes qu’il y en a qui ont un jardin.

C’est surement la raison qui fait que les jardins d’intérieur et les décoration très végétales se développent. On s’entoure de plantes pour être bien et apaisé, un besoin que l’on a vu se développer pendant le confinement.

« On s’entoure de plantes pour être bien et apaisé »

On voit que ceux qui ont un jardin sont 82% à être apaisés lorsqu’ils sont entourés de plantes (contre 72% de ceux qui n’ont pas de jardin). Les gens qui ont un jardin aiment être entourés de plantes.

Les plantes prennent une place de plus en plus importante dans la vie des Français. Vous avez d’ailleurs surement entendu parler de l’ouverture d’une SPA des Plantes à Lyon par le pépiniériste Nicolas Talliu. Une création qui n’est peut-être pas étrangère à ce phénomène.

Après le phénomène « Food Porn » qui consistait à diffuser des photos de plats et autres spécialités gastronomiques sur les réseaux, ce sont désormais les plantes qui ont la vedette.

« Le #FoodPorn fait place à l’#UrbanJungle »

Les générations plus jeunes se distinguent vraiment sur ce point avec 45% des jeunes très attirés par les plantes originales. Des plantes tombées aux oubliettes sont de nouveau plébiscites, grâce au graphisme de leurs feuilles ou autre particularité.

Un phénomène décuplé grâce à l’utilisation des réseaux sociaux. Les « Hipsters » affichent leurs décorations végétales avec les hashtags : #plantsofinstagram (2 millions de publications), #urbanjungle, #houseplants ou encore #plantsmakepeoplehappy

Avec l’idée qu’ils veulent bien des plantes originales, mais ils ne veulent pas trop s’en occuper, car 36% pensent que c’est une corvée contre 27% pour les autres tranches d’âge.

« Vouloir des plantes mais considérer que s’en occuper est une corvée : le paradoxe des jeunes »

CONTEXTE

Conformément à son activité de vente en ligne de clôtures, de grillages et de portails qu’elle réalise au travers de ses sites https://clotures-grillages.com/ et https://cote-alu.com/, l’entreprise Clotures Grillages effectue une veille sur le rapport qu’entretiennent les Français avec leur extérieur.

MÉTHODOLOGIE

« L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et par catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 28 au 30 avril 2021. »

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